Bilan vidéo-ludique : Jeux sortis avant 2021

Première partie ici.

En 2021, j’ai joué à beaucoup de jeux, m’étant trouvé une activité Twitchesque qui m’a permis d’avancer sur ma gigantesque liste de jeux à faire et de tacler quelques classiques qui m’avaient échappé. On va avancer dans l’ordre chronologique :

Yakuza 0

J’avais une image des jeux Yakuza, sans jamais y avoir joué, et c’était basiquement « C’est des petits GTA-like au Japon »

J’ai honte.

J’ai lancé Yakuza 0 (que j’ai probablement récupéré via un Humble Bundle ou un truc du genre) quelque part en début d’année un jour où j’avais une heure à tuer, en me disant que j’allais probablement le lâcher immédiatement mais que ça ferait un jeu en moins à tester dans ma bibliothèque Steam.

L’heure est devenue 2h. Puis j’y suis retourné. Encore. Encore. Encore. Encore…

Aujourd’hui, je suis fermement décidé à me faire toute la franchise ET ses spin-offs.

J’ai écrit un article complet sur le sujet. Jouez-y.

(Et c’est sur sur la fin de ce jeu que j’ai fait mes premiers streams 🙃)

Persona 5 Royal

100h de jeu, c’est long… mais il les mérite.

L’idée de la franchise Persona est de vivre un an dans la vie d’adolescents faisant face à des phénomènes paranormaux. L’année scolaire, jour par jour, rythmée par les examens, les vacances, les jours de pluie et de beau temps, les changements d’uniforme… oh, dans Persona 5, tout ça se complète par le « vol du cœur » des mécréants qui pourrissent la vie des gens.

Si tout n’est pas égal niveau écriture (les histoires individuelles sont souvent au mieux anecdotiques), l’histoire principale est un régal, et suivre l’évolution de ce groupe d’ados héros voulant changer la société mérite vraiment la découverte. P5R est un long J-RPG au tour par tour, beau, aux bastons plus dynamiques et classes que jamais, intéressant, avec des personnages attachants avec qui on a vraiment la sensation de vivre toute une année et à qui on est triste de dire adieu une fois l’aventure terminée.

Heureseument, il y a Persona 5 Strikers, pour quand j’aurai envie de suite…

Dark Souls

Bon. Dark Souls.

Dark Souls est un jeu qui me faisait peur. De par sa réputation. J’avais peur d’avoir peur de ce qui me semblait être une ambiance lourde (je suis une poule mouillée). J’avais peur de la difficulté du jeu.

Bon. Ben j’ai bien eu peur. Et c’était bel et bien super dur.

Mais quel jeu 💘

J’ai terminé avec 460 morts au compteur. J’ai combattu certains boss des dizaines de fois avant de les vaincre. J’ai soupiré et serré les dents et j’y suis retourné. Et puis je suis tombé dans le vide. Et dans le poison.

Et j’ai eu peur, bordel, si peur, de tous les monstres absolument dégueulasses, de toutes les mimics, de tous les trucs affreux qu’il y a dans ce monde, trop sombre, même parfois si joli (Anor Londo, quoi !). Je suis honnêtement assez persuadé que j’aurais droppé le jeu si je ne l’avais pas fait en stream, mais le fait d’avoir un public est à la fois une motivation et un peu rassurant, parce qu’il permet de ne pas se sentir seul face aux menaces.

Et puis… je me suis bien rendu compte que c’était un grand jeu. Parce que j’avais constamment envie d’y retourner. Envie de mieux faire. Envie de le battre, cette fois, ce boss. Envie de voir le prochain environnement. Envie de découvrir ce monde, ces choses que j’avais vu dans la cinématique de début…

Je ne suis honnêtement pas un grand fan de l’approche du lore distillé bribes par bribes au travers des objets (oui, tout est super intéressant, mais avoir besoin de vidéos YouTube ou de s’acharner pour tout remettre dans le bon sens c’est bif bof), ou même des objectifs assez cryptiques, mais ça ne m’empêche pas d’avoir tant aimé le jeu, et tant aimé le parcourir.

Mais sans JAMAIS l’envie de tomber sur les prochaines mimics. #ExterminateAllMimics

Hollow Knight

Qu’est-ce que je disais, déjà ? « Je ne suis honnêtement pas un grand fan de l’approche du lore distillé bribes par bribes » ? Ben tout pareil.

Et quel grand jeu aussi, ohlala.

Hollow Knight est LE classique indie qui ne m’inspirait trop rien. Peut-être à cause de son monde d’insectes ? de son look général ? Le jeu est beau, ça se voit du premier coup d’oeil, mais je n’avais jamais eu envie de rentrer dedans

Mais au final, quel erreur. Parcourir le monde de ce metroidvania aura été un bonheur de presque tous les instants. J’y ai retrouvé beaucoup de ce que j’ai aimé dans Dark Souls un peu avant, mais remis dans un contexte 2D, beaucoup plus rapide et aérien. Et tout y est un bonheur ! La découverte de nouvelles zones. Les bastons dans lesquelles on retourne pour vaincre les boss. Ces contrôles précis au millimètres, avec juste le bon retour sur les armes, l’impression de se spécialiser avec les sorts…

Je me suis un peu trop perdu, mais qu’est-ce que j’ai adoré foncer tel Superman avec le pouvoir adapté !

Le jeu de la Team Cherry m’évoque au final moins de choses au niveau de son univers que celui de From Software, mais c’est peut-être encore un plus une preuve de sa grande qualité, tant je frétille maintenant d’impatience à découvrir, comme tant de gamers, j’attends avec impatience et fébrilité des nouvelles de Hollow Knight Silksong, qui, parait-il, un jour arrivera…

Noita

Ma découverte de Noita a été un peu spéciale. Noita est un rogue-like, avec environnements générés procéduralement, dans lequel chaque pixel visible est physiqué : il peut être de la terre, de l’eau, de l’air, du poison, l’une des multiples substances présentes en jeu… ou du feu, ou encore de la lave.

Dans Noita, beaucoup de choses explosent, voyez-vous. Et c’est très très fun, mais un peu chaotique.

Ajoutez à ça le fait que j’ai joué en stream en activant une fonctionnalité pour que le jeu soit influencé par des événéments aléatoires selon les votes des viewers, et vous comprendez pourquoi me parties se sont fréquemment arrêtées fort tôt.

C’était fun ceci dit ! Et je ne suis pas arrivé au bout, donc il faudra que j’essaie de m’y remettre… Potentiellement quelques fois sans les interactions viewers :)

Yakuza Kiwami

Yakuza Kiwami est un remake du tout premier épisode Yakuza, sur PS2, avec le moteur de Yakuza 0…

Et c’est Yakuza 0.5.

Si l’histoire est cool (et, je pense, renforcée par les éléments que 0 a ajouté), il faut aussi se rendre compte qu’on est face à un jeu qui est à peu près deux fois moins large que ce qu’offrait Yakuza 0, et qui n’a pas vraiment les gigantesques mini-jeux que ce dernier avait.

J’ai été du coup beaucoup plus vite au bout du jeu, et sans trop d’envie de creuser plus que ça les side-stories restant. Moins d’enthousiasme que pour le 0 donc… mais l’envie de continuer l’histoire du héros, est toujours là !

Kingdom Hearts Final Mix

La fameuse franchise de Disney et Square Enix ! Celle qui amène les personnages de Disney dans un univers de J-RPG composé des meilleurs films de la saga ! Avec des héros charismatiques et un scénario ultra-alambiqué ! Enfin ! Je la découvre !

Et que c’est mauvais !

Wow. On m’avait dit que le premier épisode de Kingdom Hearts était le vilain petit canard d’une saga qui avait pris son envol avec le deux, mais à ce point ?

J’ai du mal à comprendre l’attrait pour la chose, même en prenant des lunettes de fan ou de nostalgique. La caméra est aux fraises, les musiques (le Hikari / Simple and Clean de Hikaru Utada et 3-4 musiques de film mises à part) sont oubliables (et pourtant j’aime beaucoup le travail de Yoko Shimomura sur d’autres jeux comme FFXV), les transitions dans le vaisseau sont insupportables, les objectifs de quête mal décrits et le gameplay principal est pauvre comme pas permis.

Le pire, c’est que c’est mon deuxième essaie face à ce jeu ! J’ai eu un dur premier contact avec lui il y a maintenant 2-3 ans, et je me suis refait les Final Fantasy en me disant qu’au moins je bénéficierais du fanservice avec les personnages présents… mais dire qu’ils font de la figuration est un euphémisme

Il parait que ça devient bien à partir du 2… mais franchement après une expérience pareille, j’ai fait une pause.

Pony Island

On en parle ici. 2h30 de fun, par le créateur d’Inscryption (dont on parlait dans la partie 1), c’est court et ça vaut la découverte, mais pas autant que…

The Hex

Des trois jeux de Daniel Mullins auquel j’ai joué pendant un stream fleuve il y a quelques mois, c’est celui-ci qui reste pour moi le plus marquant, le plus globalement satisfaisant.

The Hex est l’histoire de personnages de jeux vidéo (un proto-Sonic, une héroïne de RPG, un personnage de jeu de baston, un soldat d’un Starcraft-like, etc) se retrouvent dans un bar… où il apprennent via un coup de fil anonyme que quelqu’un va être assassiné dans la soirée.

De là se lance une quête qui prend à peu près 6h, dans laquelle le joueur va être amené à contrôler tour à tour chacun des personnages, pendant qu’ils plongent dans leurs souvenirs pour tenter de comprendre ce qui les a amené dans ce bar, ce soir là.

Autrement dit, on est amené à jouer tour à tour à une parodie de jeu de plate-formes. Puis de RPG. Puis de twin-stick shooter. De baston. De jeu de stratégie…

Et ça déchire, avec un côté meta très prononcé et une histoire qui se tient et est bien bouclée en 6h. Gros, gros conseil de ma part.

Nioh

L’an dernier a été annoncé Stranger of Paradise : Final Fantasy Origins, dont j’ai fait la démo. Que j’ai trouvé géniale. Je sortais juste de Dark Souls, et il y avait un peu le même genre de vibe… mais plus dynamique, avec plus d’histoire, de customization, et dans le monde d’une franchise que je connais bien.

Alors, en attendant la sortie du jeu en 2022, j’ai voulu m’intéresser à ce qu’avaient fait les développeurs de cette démo, la Team Ninja, avant : Un Souls-like chez les samouraïs nommé Nioh. Il propose des styles de combat différents, et un style de jeu globalement bien plus nerveux que son grand frère spirituel de chez From Software

J’ai beaucoup aimé ma découverte de Nioh. Puis j’ai voulu continuer à aimer Nioh. Puis j’ai voulu continuer à apprécier Nioh. Puis j’ai tenté de me raccrocher à l’idée que j’allais au moins finir Nioh.

Puis j’ai ragequit Nioh.

Pour citer le message que j’ai écrit pour mes followers Twitch :

C’est répétitif à MORT, il y a les mêmes ennemis copiés collés partout, le jeu demande de faire des niveaux secondaires pour que le level up suive et les points précédents font que j’en ai plus envie, la narration de l’histoire est éclatée et j’en ai rien à battre de connaitre la suite (alors que ça aurait pu/dû me motiver à continuer), et le jeu recycle ses boss en leur filant plus de PV pour des missions secondaires ce qui me saoule aussi.

Si je pouvais terminer le jeu en boss rush je le ferais, mais j’ai aucune envie de perdre plus de temps à traverser des niveaux qui se ressemblent tous (alors que bordel la structure en missions par zones séparées c’était l’occasion d’avoir de la variété) et d’avoir l’impression d’être sous-stuff malgré les tonnes de loot qui polluent l’inventaire partout.

Il me reste en travers de la gorge aujourd’hui encore. Et maintenant, j’ai un peu peur pour Stranger of Paradise FF Origins.

Bayonetta 1 & 2

Les deux Bayonetta sont des classiques des jeux d’action, créés par Platinum Games. J’avais fait le 1 suite à sa bonne réputation sur PS3 et si je me souviens l’avoir apprécié, il ne m’avait pas laissé de souvenir impérissable.

À le refaire suivi du 2, j’ai effectivement compris que le 1 était pour moi « sympa mais sans plus » alors que le 2 est un festival. Plus coloré, plus d’armes funs, des combos variés plus simples à sortir, une Bayonetta à cheveux courts plus charismatiques et des phases en GROS ROBOTS GÉANTS ! Rohlala c’était la teuf.

J’ai hâte de faire le 3 maintenant.

Toujours pas pour le scénario en revanche, vu que clairement je ne peux pas supporter grand monde dans cet univers

Celeste

En « classique du jeu indé », Celeste se pose là, juste à côté de Hollow Knight. Et c’est avec un bonheur de plus en plus présent que j’ai appris à apprivoiser le jeu, pour enfin atteindre le haut du mont Celeste après 1135 décès.

Il m’en reste à découvrir (les faces B…). Je ne sais pas si j’y irai. Mais c’était un beau moment.

C’est un excellent jeu de plate-formes, qui dévoile à chaque niveau de nouvelles mécaniques qui donnent à son gameplay une richesse étonnante (surtout quand on part « juste » d’une base course / saut / dash).

C’est aussi un jeu parle de la solitude, la tristesse et la dépression de fort belle manière (puis du deuil ! Quel choc, ce début de chapitre 9 !), sans en faire des tonnes, simplement en posant quelques dialogues expliquant ce que les personnages sont en train de vivre.

Également un gros conseil, mais également une grosse difficulté.

Dark Souls 2

Est le jeu avec lequel je suis passz en 2022. Comme son précédesseur, il est dur, et alors que j’écris ces lignes je suis déjà mort 240 fois (395, alors que je relis ces lignes…)

C’est le Dark Souls le plus controversé, connu par certains des fans comme étant le pire de tous, par d’autres le meilleur.

Jusque là ? C’est un bon jeu dans la lignée du premier, avec des zones que je préfère (le hub central est beau !) et d’autres que j’aime moins. En tout cas clairement pas la purge que je pouvais craindre. Le tout me semble pour le moment tout de même moins marquant…

On en reparle fin 2022 ?

FFenril Écrit par :

Otaku. Gamer. Guitariste amateur. En live Twitchpresque toutes les nuits à partir de 0h! (((o(*°▽°*)o)))

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