// archives

Darker than Black – Ryûsei no Gemini

En 2007, lorsqu’a été diffusé pour la première fois Darker than Black – Kuro no Keiyakusha, nous découvrions une série originale dans un univers intriguant, le tout servi par une animation de premier ordre, studio Bones oblige. Kuro no Keiyakusha narrait l’histoire de Hei, un « contractant » (« 契約者 », francisé officiellement par Panini Comics de cette manière) possédant le pouvoir d’électrocuter ce avec quoi il est en contact; et de ses camarades tout aussi peu ordinaires. Peignant le portrait de personnages charismatiques et originaux à souhait, ce Darker than Black – Kuro no Keiyakusha était une franche réussite, mais aussi une série qui possédait un rythme très particulier : En effet, elle suivait sur ses 26 épisodes un schéma d’histoires séparées et plus ou moins indépendantes narrées en 2 épisodes, toutes ces petites affaires mettant en scène de nouveaux personnages qui pour certains devenaient ensuite récurrents. Le tout était enchainé de fort belle manière, et participait à la création d’une grande histoier au cours de laquelle on s’attachait et comprenait mieux les motivations du froid tueur Hei ou de l’antipathique Huang.

Lire la suite

Abenobashi Mahô Shôtengai

Oui oui je sais, rien pendant un mois, c’est honteux tout ça… Et en plus ça c’est juste un article que j’avais en réserve.

En voilà un série qu’elle est bizarre. En 2002, en plein milieu de la période… Disons, de « vide » de la Gainax, entre les deux séries Mahoromatic, voilà que le studio pond en collaboration avec Madhouse une série de 13 épisodes hors norme : Abenobashi Mahô Shôtengai.

Lire la suite

Shin Mazinger Shôgeki! Z-Hen

En 1972 (ne fuyez pas tout de suite !), Go Nagai créa un manga de détente, après Devilman, très éprouvant pour lui. En voyant deux voitures s’encastrer, il eut l’idée de créer un robot géant, qui serait piloté depuis un cockpit (contrairement à Tetsujin 28-gô qui était télécommandé) par un pilote qui, comme au catch japonais, crierait le nom de ses attaques avant de les effectuer pour plus de dynamisme. Ainsi naquit l’ancêtre des supers robots, le grand frère de Goldorak/Grendizer, la forteresse d’acier, Mazinger Z !

Shin Mazinger 3

Lire la suite

CANAAN

En décembre 2008 est sorti au Japon le jeu 428: Fûsa Sareta Shibuya de, un visual novel sur Wii qui fut acclamé par les critiques (notamment par le Famitsu Magazine qui lui décerna le 9e 40/40 de son histoire gros chèque possiblement à la clef). Une des particularités de ce 428 était qu’un de ses scénarios bonus avait été écrit par Kinoko Nasu et illustré avec les character design de Takashi Takeuchi. Suite à la sortie du jeu fut annoncée l’adaptation en anime de ce scénario bonus, sous le nom, tout d’abord, de 428 The Animation qui devint rapidement CANAAN, série réalisée par PA Works, société qui produit sa 2ème série après True Tears. Le tout est chapeauté par Masahiro Andô, réalisateur qui vient de connaître un succès critique après son film Sword of the Stranger

CANAAN

CANAAN suit donc l’histoire de Maria Ôsawa, une jeune photographe qui part avec son sénior journaliste Minoru Minorikawa en voyage jusque Shanghaï… Où, au cours d’une fusillade en plein milieu d’une fête, elle retrouve l’amie qui lui avait sauvé la vie quelques années auparavant : Une jeune fille à la chevelure blond-blanchâtre nommée Canaan, qui se bat à l’aide de sa synesthésie et de son talent inné avec les armes à feu.

Alléchant hein ? On récapitule les bons éléments ? Un synopsis qui promet une série dans laquelle il va y avoir de l’action et des gunfights dans tous les sens, un jeu à l’histoire béton, la société Type-Moon et son créateur Kinoko Nasu (réputé pour la profondeur de ses univers) ainsi que son character designer Takashi Takeuchi (et ses dessins forts jolis), PA Works qui promet une fort bonne réalisation… Ça promet n’est-ce pas ? ….

Alors pourquoi est-ce que CANAAN se vautre aussi lamentablement par terre ?

Lire la suite

Natsu no Arashi!

Akiyuki Shinbo est, pour le meilleur et pour le pire, le réalisateur vedette du studio Shaft depuis maintenant quelques années. Depuis 2004, la plupart des séries du studio ont été marquées de sa patte : Il a réalisé Tsukuyomi -Moon Phase-, Pani Poni Dash!, Negima!?, Sayonara Zetsubô Sensei (et ses suites), Hidamari Sketch et sa suite… Il a même supervisé les deux séries de l’adaptation du visual novel ef. Un travail qui a donné naissance à bon nombre de séries de qualité : Beaucoup de comédies, mais également beaucoup de séries dans lesquelles on retrouve un style particulier : Nombreux effets graphiques plus ou moins étranges, jeux de couleurs, références à la pelle… Bref un « style Shaft » qui a amené à la fois au studio et au réalisateur de nombreux fans et détracteurs.

Pour beaucoup (mais pas tous), Maria†Holic, l’un des dernières séries du combo Shinbo/Shaft, a été une déception. Pas franchement drôle, à l’héroïne fatigante, sans véritable innovation au niveau visuel voire reposant sur ces habituels gimmicks visuels pour cacher l’absence de contenu… Ont été autant de remarques qui ont pu être faites à propos de la série, et elle est objectivement l’une des moins bonnes productions récentes de Shaft.

Lire la suite

Archives

FFenril.Twitter