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Kumo no Mukou, Yakusoku no Basho

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Kumo no Mukou, Yakusoku no Basho -The place promised in our early days- soit, traduit (plus ou moins bien) « Derrière les nuages, l’endroit de la promesse -L’endroit de la promesse de notre enfance- » est un film de Makoto Shinkai.

J’avais déjà vu Hoshi no Koe, un autre chef d’oeuvre de cet auteur… Que dire de Kumo no Mukou, Yakusoku no Basho? Ce n’est pas le genre de film qu’on peut critiquer comme ça…

Le film est à voir. Pour son histoire touchante. Pour son esthétique magnifique, où chaque plan est un émerveillement pour les yeux. Pour sa bande-son l’accompagnant si bien. Pour tout ce dont le film est composé, de traces du génie de son créateur. Qu’en dire de plus? Rien.

Un film a voir et à apprécier par soi-même.

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(100ème post!)

Discussion

3 commentaires pour “Kumo no Mukou, Yakusoku no Basho”

  1. J’attend > du même auteur qui devrait sortir en 2007.

    Une petite image du trailer pour donner envie, http://www.dreamjap.com/images_news/5cm_par_seconde.jpg

    C’est un de mes réalisateurs préférés.

    Posté par DreamJap | 14 novembre 2006, 1:03
  2. Le titre qui n’est pas apparu en haut : Byosoku 5 centimeter ~a chain of short stories about their distance~

    Désolé pour le double post :(

    Posté par DreamJap | 14 novembre 2006, 1:04
  3. Je viens enfin de voir ce film.

    Et.. C’est magnifique. Visuellement, c’est une vraie poésie. C’est presque trop, le moindre plan étant prétexte à jouer sur une lumière, une couleur de fond, une ombre.. Et la bande-son est du même niveau, rien n’est laissé au hasard, une petite merveille (avec un casque on découvre encore de nouveaux détails).

    Mais. Il y a un gros mais. On a ici un hymne à la contemplation, au romantisme et à la « rêverie philosophique à la japonaise ». Et comme souvent on dirait que l’auteur, à fond dans son trip, finit par oublier le pauvre spectateur. Surtout le spectateur occidental.

    Si on n’adhère pas au genre, c’est vraiment hermétique. Et chiant. « tout ça pour ça », pourrais-je résumer. J’ose juste espérer qu’il s’agissait d’une histoire trop riche et fine pour être adaptée en un film d’une heure trente.

    Posté par Laurent | 14 mars 2008, 21:45

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