Darker than Black – Ryûsei no Gemini
En 2007, lorsqu’a été diffusé pour la première fois Darker than Black – Kuro no Keiyakusha, nous découvrions une série originale dans un univers intriguant, le tout servi par une animation de premier ordre, studio Bones oblige. Kuro no Keiyakusha narrait l’histoire de Hei, un « contractant » (« 契約者 », francisé officiellement par Panini Comics de cette manière) possédant le pouvoir d’électrocuter ce avec quoi il est en contact; et de ses camarades tout aussi peu ordinaires. Peignant le portrait de personnages charismatiques et originaux à souhait, ce Darker than Black – Kuro no Keiyakusha était une franche réussite, mais aussi une série qui possédait un rythme très particulier : En effet, elle suivait sur ses 26 épisodes un schéma d’histoires séparées et plus ou moins indépendantes narrées en 2 épisodes, toutes ces petites affaires mettant en scène de nouveaux personnages qui pour certains devenaient ensuite récurrents. Le tout était enchainé de fort belle manière, et participait à la création d’une grande histoier au cours de laquelle on s’attachait et comprenait mieux les motivations du froid tueur Hei ou de l’antipathique Huang.



