Jeux
Super Robot Taisen OG : Présentation et divagations, en préparation du nouvel anime…
Si vous lisez ce site, vous connaissez probablement la franchise Super Robot Taisen.
Haja Taisei Dangaioh & Great Dangaioh
À la fin des années 80, on aimait les gros robots. Des robots qui étaient gros, cools, puissants, bourrins, et invincibles, et dont les pilotes charismatiques cachaient de lourds secrets. En appliquant bien cette formule, on peut sans trop de problèmes réaliser un anime divertissant, et c’est ainsi que sont nées des OAVs comme celles de Meioh Project Zeorymer (adapté d’un manga) qui en 4 épisodes narrait le combat d’un jeune homme aux capacités étranges et d’un mystérieuse jeune fille dans un gros robot bourrin alors qu’ils se battaient face à des gros méchants pas gentils. Pas de quoi casser trois pattes à un canard pour l’originalité de la chose, juste suffisamment fun et bien réalisé pour ne pas s’ennuyer durant les 4 OAVs.

Narcissu
This is the story
of a girl whose heart was standing still
and a boy whose breath was being stolen away,
both of whom die.
Narcissu est l’histoire de deux personnages mourants. C’est également un visual novel de stage-nana datant de 2005, ayant été traduit en anglais (avec autorisation de l’auteur) et étant disponible librement chez insani.
Lisez le. Ce seront deux heures de lecture bien utilisées.
Apollo Justice : Ace Attorney (Gyakuten Saiban 4)
Dans la série des Ace Attorney (Gyakuten Saiban au Japon), je demande le numéro 4. Phoenix Wright, l’avocat vedette de cette série, après une passionante trilogie achevée en apothéose après le procès final du troisième épisode, laisse dans ce 4ème épisode de la série la vedette à un nouvel avocat, répondant au doux (et stupide) nom d’Apollo Justice (Odoroki Hôsuke)… Le tout 7 ans après la fin du 3ème épisode.
Audiosurf
J’ai acheté un jeu PC. Pourquoi signaler un truc aussi peu important? Parce que le dernier jeu PC que j’avais acheté doit être Warcraft III (que j’ai même pas touché) et que j’ai jamais été un grand gamer surtout sur PC…
Par contre j’adore les jeux musicaux. Stepmania? Des dizaines et des dizaines d’heures. Ouendan 2? Le bonheur.
Alors la semaine dernière j’ai décidé de tester la démo d’Audiosurf. 4 chansons au choix, bien le temps de tester voir ce que ça vaut quoi…

C’est…
Addictif…
Mais à un point…
20 minutes après le lancement de la démo j’avais acheté le jeu.
Phoenix Wright : Ace Attorney
Vous voyez, ces jeux qui ne sortent qu’au Japon, qui ont 4 fans 1/2 en Occident et dont les « spécialistes » du genre ont toujours l’habitude de parler comme de « ce genre de jeu que seuls les japonais peuvent imaginer »? Ces jeux « concepts », dont il est toujours dit et redit que s’ils ne sortent pas du Japon, c’est justement parce qu’ils n’auraient aucune chance d’être vendus en Europe ou aux Etats-Unis? Eh bien, quand ce genre de jeu réussit à traverser l’Atlantique, il est toujours bon de s’y intéresser, au cas où l’on aurait affaire à une perle rare.
La série des Gyakuten Saiban, c’est ça. Dans des vieux magasines de 2001-2002, on en trouve parfois quelques mentions de cette « simulation d’avocat ». Dans Joypad par exemple, il était dit que Kojima avait prétendu que c’était le seul jeu qu’il avait fini durant l’année, et accordait un 9/10 à Gyakuten Saiban 2 après un misérable petit paragraphe sur le jeu, en disant que le premier (qu’ils n’avaient apparemment pas testé) avait eu un succès très modéré mais une bonne réputation… Et bien la « bonne réputation » a transformé la série en un vrai succès, et c’est ainsi que la série des Gyakuten Saiban, renommée « Ace Attorney« , est arrivée aux Etats-Unis et en Europe, avec des version relocalisées, Ryûichi Naruhodô, le héros, devenant Phoenix Wright (et le héros du prochain Gyakuten Saiban 4, Hôsuke Odoroki ayant apparemment reçu le nom ridicule « Apollo Justice »)
Le joueur incarne donc durant les 3 jeux (Phoenix Wright : Ace Attorney / Justice for All / Trials and Tribulations) le jeune et talentueux Phoenix Wright, avocat à la défense, et son objectif est d’accomplir son travail, c’est à dire obtenir pour ses clients, la plupart du temps accusés de meurtres, le verdict « Non coupable ». Pour cela, une seule manière de s’en sortir… Démontrer par A + B que votre client est innocent. Et cela implique de trouver qui est le véritable tueur.
Lire la suite
Red Shift

This is how
the most selfish girl in the world
and the most selfish boy in the world
make peace :
Bells in the darkness
that ensnare Heaven’s silver light
inside the inscrutable polyphony
of far-off constellations.
Red Shift est un visual novel de la Team Extra. Il a la particularité d’être gratuit et a été traduit en anglais par Insani.
Ici, contrairement à Tsukihime ou d’autres jeux, vous ne faites qu’assister à l’histoire; c’est un « roman visuel » qui mérite bien ce titre : Pas de choix, pas de mauvaises, bonnes ou vraies fins, juste un seul scénario à lire.
Le synopsis de Red Shift est plutôt simpliste : Kôya Ayakawa, lycéen (dans un lycée où il y a 99% de filles nous précise-t-on), rencontre un soir en rentrant chez lui une jeune fille du nom de Mikoto Kujô…
BattleMoonWars

La série des Super Robot Taisen est une série de T-RPG de qualité dont l’attrait principal est de proposer un mix de robots et personnages venant de séries différentes et d’intégrer leurs histoires autour d’un plus grand scénario. On retrouve ainsi dans le même univers des robots issus de séries comme Mazinger Z, Gundam, Evangelion ou Nadesico se battant côte à côte… Un mix gagnant, la série étant très populaire.
Dans un tout autre domaine, l’univers créé par Kinoko Nasu de Type-Moon au travers de Tsukihime, Fate/stay night et leurs « suites » respectives, ainsi que du roman bientôt au cinéma Kara no Kyôkai est un univers doté d’histoires absolument passionnantes, et dont la popularité n’est plus non plus à démontrer.
Eh bien mélangez Super Robot Taisen et l’univers de Type-Moon, et vous obtiendrez BattleMoonWars.
Kagetsu Tohya – Tsukihime Fun Disc
Kagetsu Tohya est un « fun disc » dont l’histoire principale, Twilight Grass Moon, Fairy Tale Princess est une pseudo-suite de l’excellentissime Tsukihime.
Pourquoi « pseudo-suite »? Parce que Tsukihime avait 5 scénarios différents ayant quasiment tous 2 fins différentes… Et que si l’on peut dire que Kagetsu Tohya continue plus ou moins sur la bonne fin d’Arcueid, beaucoup d’éléments des autres scénarios sont inclus, ce qui fait que comme pour Melty Blood, le jeu n’est suite à aucun scénario précis.
L’histoire principale de Kagetsu Tohya tourne autour du principe d’un jour sans fin. Même parler d’une « pseudo-suite » est trompeur : L’ »histoire » n’est absolument pas comparable à sa contrepartie tragique et passionnante de Tsukihime. Si elle a un fil directeur et quelques passages sérieux, elle n’est quand même que plus ou moins prétexte à permettre au fan de voir une infinité de petite scènes avec les personnages de Tsukihime.
De toute manière, les jeux à licence sont presque toujours mauvais
C’est particulièrement vrai dans le cas d’adaptations de mangas en jeux autres que des jeux de baston.
Jan : Lethal Lawyer Case 2 : The Turnabout of Heroes!
Si vous ne l’aviez pas fait (HONTE A VOUS), Jan : Lethal Lawyer Case 1 : Turnabout at the Edge est disponible depuis déjà quelque temps.
Vous l’avez réclamé à corps et à cris après le premier épisode, début d’une saga épique et titanesque, pleine d’amour de la justice, d’OBJECTIONS et de fufufufufufufu… Et bien le Lethal Lawyer, Jan, est de retour! Après sa victoire éclatante à son dernier procès, il est maintenant constamment suivi par Arcueid…
Mais la roue du destin se remet en marche, et Jan reprend du service quand Kung-Fu Tofu, star du jeu vidéo, est mystérieusement abattu sur scène! SupaSupa est arrêté pour le meurtre, et la seule chose se tenant entre lui et le verdict « Coupable » est Phoe Jan, Lethal Lawyer! Avec le retour de Edg Fonk, en procureur vicieux et redoutable, de Ma Arcueid en temps qu’assistance au Lethal Lawyer , et avec de nouvelles histoires sombres et tragiques de passés et présents se recoupant…
Jan : Lethal Lawyer Case 2 : The Turnabout of Heroes, est disponible dans vos tribunaux locaux, et aussi en cliquant sur le lien du début de cette phrase. Screenshots after the jump ~
Jan : Lethal Lawyer
C’est avec une grande joie et fierté que je vous présente le nouveau dôjin game des studios Janus Zeal, En collaboration avec FFenril.info! (La collaboration s’étendant à cette pub et quelques images. Bref.) :

Une athmosphère tendue et pesante!
Légèrement inspiré de la série des Gyakuten Saiban / Ace Attorney mais dans un jeu que son créateur a voulu plus ouvert, plus magique, plus fantastique, bref plus dans l’esprit de Jan & Fonk, Jan : Lethal Lawyer est le futur hit des studios Janus Zeal toujours en recherche de créativité (Si vous ne vous en souvenez pas, leur dernière vidéo est pourtant toujours culte)
En exclusivité mondiale et après des heures d’âpres négociations, FFenril.info est fier de vous offrir le premier procès de Jan : Lethal Lawyer – Turnabout at the edge! Disponible immédiatement en cliquant sur ce lien!
Le jeu complet sera bientôt en ventes dans vos magasins, conventions, commissariats et tribunaux, au prix de 13,37€
Les Toads sont des enflures capitalistes et les Koopas des exhibitionnistes.
Non, ces dix derniers jours sans articles je ne suis pas mort étouffé à force de me faire embrasser par des hordes de soubrettes portant des nekomimi et m’appelant maître (mais j’aurais aimé), j’étais juste en exams (et donc en *hum* « révisions intensives ») puis tombé dans Battle Moon Wars, qui est d’ailleurs la raison pour laquelle je ponds cet article et pas une vraie review… Parce qu’après les exams, j’ai un peu beaucoup la flemme…
Super Princess Peach est un jeu de plate-formes sorti en 2005 au Japon, en 2006 aux USA et en Europe, sans faire de bruit… Pourtant comment ne pas accrocher au concept absolument fantastique de remplacer Mario par Peach et de faire ressortir le girl’s power de la princesse la plus cruche de l’univers, enlevée un bon milliard de fois…?
Le jeu est sûrement absolument parfait pour une petite fille de 3 ans… Mais légèrement insipide comparé à un « vrai » Mario pour un habitué. Mais par dessus tout… Deux choses sont choquantes.
A deux amies…
Née en 2005 la veille de l’arrivée en France de nombreuses de ses consoeurs, ma Nintendo DS brillait toujours par sa classe et son style, même après plus d’un an d’utilisations et de mauvais traitements subis à l’intérieur de mon sac. Une cascade ratée (saut de l’ange avec atterissage violent contre le carelage) l’avait néanmoins plongée dans un coma dont elle ne se réveillait plus depuis fin 2006… Après de nombreux mois à débattre de l’issue de l’histoire, un passage par chez les médecins (Micromania…) m’appris qu’ils n’y avait plus d’espoir de guérison pour elle. Paix à son âme.








