Reviews
Honey and Clover
Yuuta Takemoto est un jeune étudiant en école d’art, qui vit dans une résidence étudiante (et dans la dèche) avec ses amis Takumi Mayama et Shinobu Morita. Honey and Clover suit leur vie étudiante et amoureuse ainsi que celle d’Ayumi Yamada, étudiante de la même école, alors qu’apparaît dans leur vie la petite Hagumi Takemoto.
Ca a l’air plutôt… Bête et classique comme histoire non? Des étudiants, une comédie romantique… Ca l’est. Mais c’est exécuté à la perfection.
Kanon
Achtor m’a battu de quelques heures dans la rédaction de cette review… Du coup, elle a été repoussée jusqu’à aujourd’hui. Et je n’en suis toujours pas content, mais au bout d’un moment faut arrêter de modifier les paragraphes pour la 10ème fois d’affilée…
Yuuichi Aizawa revient dans la ville où il venait souvent passer ses vacances plus jeunes, cette fois pour y vivre. Il y retrouve sa cousine Nayuki, mais a perdu tout souvenir de ses anciennes vacances dans cette ville, 7 ans plus tôt. Peu après son retour, Yuuichi retrouve son amie d’enfance, Ayu Tsukimiya…
Yay, harem~!
Kanon est à l’origine un jeu (H) du studio Key, déjà à l’origine par exemple de AIR ou du bientôt adapté CLANNAD. Un premier anime a été produit en 2002 par Toei Animation, et le résultat n’était apparemment pas fantastique…
Et début 2006, c’est la surprise : Kyoto Animation, en train de commencer à être glorifié par quelques dizaines centaines milliers millions de personnes l’humanité pour la tuerie absolue qu’est l’ôde à la déesse suprême (Comprenez Suzumiya Haruhi no Yûutsu…), annonce que son prochain projet sera un remake de Kanon. Forcément, à l’époque, ça en a rendu plus d’un perplexe.
Inukami!
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Un couple normal? Si seulement…
Les Inukamis sont des esprits, moitié humains moitié chiens dont la mission est de protéger les humains des démons et autres esprits maléfiques, accompagnés d’un humain qui est leur maître, et ils se battent ensemble pour protéger le monde des forceuhs du mal. Keita Kawahira en est un. En plus d’être un pervers. Et Youko est son Inukami. Et euh… Bah voilà, ils se battent contre les méchants qui veulent détruire le monde… Ou plutôt contre les pervers qui veulent s’exhiber et voler des sous-vêtements. On se refait pas.
Shingetsutan Tsukihime
Shiki Tohno est un garçon qui a miraculeusement survécu dans sa jeunesse à un terrible accident qui lui a laissé une énorme cicatrice sur le torse. Suite à cet accident, Shiki a commencé à voir des “lignes” sur les objets, les êtres vivants… Et en suivant ces lignes de son couteau, il est capable de détruire n’importe quoi. Heuresement, il s’est vu offrir des lunettes spéciales l’empêchant de voir ces lignes. Suite à son accident, Shiki a été envoyé vivre dans une famille loin du manoir des Tohno. Le jour où il est rappelé chez lui, Shiki fait un malaise à l’école et rentre plus tôt. En chemin, il croise une jeune femme, et pris d’une pulsion, il la découpe de son couteau en 17 morceaux… Alors quand cette femme, Arcueid Brunestud, réapparait devant lui et lui demande de devenir son garde du corps, il n’est pas exactement en mesure de refuser…
Après avoir fini Tsukihime, j’ai donc commencé l’adaptation animée, Shingetsutan Tsukihime. Et on ne peut pas dire que je partais sur de bons à-prioris. Entre quelques commentaires sur le fait que la série soit ennuyeuse, un fan de type-moon qui m’a annoncé que de toute manière il ne lirait pas ma review et un commentaire récent d’un lecteur disant qu’après le jeu il n’avait pas apprécié l’anime… J’étais donc préparé à bailler aux corneilles pendant qu’un scénario lent et surtout que je connaissais déjà se déroulait devant moi! C’est sûr, il y a mieux comme point de départ…
Kumo no Mukou, Yakusoku no Basho
Kumo no Mukou, Yakusoku no Basho -The place promised in our early days- soit, traduit (plus ou moins bien) “Derrière les nuages, l’endroit de la promesse -L’endroit de la promesse de notre enfance-” est un film de Makoto Shinkai.
J’avais déjà vu Hoshi no Koe, un autre chef d’oeuvre de cet auteur… Que dire de Kumo no Mukou, Yakusoku no Basho? Ce n’est pas le genre de film qu’on peut critiquer comme ça…
Le film est à voir. Pour son histoire touchante. Pour son esthétique magnifique, où chaque plan est un émerveillement pour les yeux. Pour sa bande-son l’accompagnant si bien. Pour tout ce dont le film est composé, de traces du génie de son créateur. Qu’en dire de plus? Rien.
Un film a voir et à apprécier par soi-même.
(100ème post!)


